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Éditorial

Publié le  Lecture 2 mins

Le temps des vœux…

R. CADOR et P. DURAND, Hôpital Saint-Joseph, Paris

Des critiques itératives dans la presse grand public sur les angioplasties infondées… Un cardiologue interventionnel qui se voit obligé de justifier auprès des caisses, non pas son acte interventionnel, mais la preuve d’une discussion pluridisciplinaire en heart team… Une pression médico-légale qui nous oblige à une traçabilité chronophage de chacun de nos gestes, de nos paroles ou de nos prescriptions… Des indicateurs venus de toutes parts (HAS, ARS, etc.)… Une décote attendue des actes interventionnels libéraux… Dans le secteur public, des GHM interventionnels sous-évalués les rendant, une fois le matériel consommable payé, moins intéressants que n’importe quel autre GHM non interventionnel… Un financement indécent des astreintes…

Si les progrès techniques qui ont accompagné ces dernières années le développement de la cardiologie interventionnelle ont été spectaculaires et ont permis d’obtenir des résultats inégalés sur la morbi-mortalité, force est de reconnaître parfois un pessimisme et un découragement face à toutes ces...

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