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Publié le  Lecture 11 mins

Recommandations de l’ESC sur la revascularisation coronaire - De l’Evidence Based Medicine à la pratique

R. CADOR, Hôpital Saint-Joseph, Paris

La revascularisation myocardique fête cette année ses 50 ans !
Cinquante ans pour la première chirurgie coronaire, 37 ans pour la première angioplastie. Depuis, ces deux techniques n’ont cessé de progresser et de s’évaluer, que ce soit par rapport au traitement médical ou entre elles. Peu de techniques en médecine ou en chirurgie ne peuvent prétendre à autant d’études randomisées.
Pour extraire de cette multitude de données, parfois divergentes, et adapter nos pratiques le plus possible à une certaine forme d’Evidence Based Medicine, les recommandations sont une aide importante, à condition de ne pas s’y noyer.
La dernière version des recommandations sur la revascularisation coronaire mises en ligne en même temps que le congrès de l’ESC il y a 1 mois n’échappe pas à ce risque. Pour cet anniversaire, le cadeau est gargantuesque : 72 pages et près de 1 000 références à comparer aux 43 pages et 270 références des recommandations publiées il y a 4 ans.
L’extraction de messages est d’autant plus difficile. Seule une lecture croisée des recommandations de 2010 et de 2014 permet de faire ressortir quelques tendances.
 

Score et stratification du risque Le principe est simple. La revascularisation myocardique présente un intérêt à la condition que le bénéfice attendu tant en termes de critères durs de morbi-mortalité ou de critères fonctionnels (symptômes, qualité de vie) dépasse les conséquences négatives. Pour...

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