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Mise au point

Publié le  Lecture 9 mins

Stents actifs : quelle durée optimale pour la bithérapie antiagrégante plaquettaire ?

R. CADOR, Clinique Bizet, Paris

Loin de la polémique et du débat passionnel de 2006, les stents actifs apparaissent aujourd’hui comme des outils indispensables à une prise en charge optimale des patients coronariens à haut risque de resténose. La démonstration d’un risque accru de thromboses très tardives a cependant permis de mieux fixer leurs indications et surtout leurs contre-indications. Une fois le stent actif implanté se pose inévitablement la question des solutions pour tenter d’éviter ces thromboses. Le traitement prolongé par aspirine et clopidogrel au-delà d’un an est-il une solution raisonnable ou juste la conséquence d’un très stupide principe de précaution ?  

Les thromboses très tardives ne doivent pas être considérées comme une fatalité. En effet, si on en croit les résultats à 4 ans du registre de Bern et de Rotterdam, ce sur-risque se prolonge invariablement d’année en année avec un pourcentage superposable d’environ 0,6 % par an (figure 1) (1)...

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