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Paramédical

Publié le  Lecture 4 mins

Voie radiale distale en cardiologie interventionnelle

Élise TAVARES, IDE, clinique Rhéna, Strasbourg

La première coronarographie par voie radiale a été rapportée par le Dr Campeau au Canada en 1989, puis adoptée dans un second temps par le Dr Kiemeneij, en 1992(1), dans le cadre de l’interventionnel coronaire percutané. Comparée à la voie fémorale, la voie radiale a largement démontré ses bénéfices pour le patient, notamment en termes de diminution des complications vasculaires(2).
Utilisée en France dans plus de 90 % des procédures en cardiologie interventionnelle(3), la voie radiale est ainsi devenue la voie d’abord de référence. Cependant, n’oublions pas qu’elle n’est pas indemne de complications telles que les occlusions thrombotiques, les faux anévrismes, les hémorragies avec syndrome des loges, etc. Pour diminuer davantage encore ces risques une approche plus distale de la radiale a été envisagée.

Initialement utilisée par les anesthésistes pour la mesure de pressions intra-artérielles ou pour effectuer des prélèvements (4), la ponction en radiale distale a été ensuite expérimentée par les Drs Babunashvili et Kaledin en 2011 pour la recanalisation d’artères radiales occluses. Par la suite...

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