Ailleurs, c’est pire
La chirurgie vasculaire s'est complexifiée avec l'avènement des techniques endovasculaires, qui ont également pour effet d'augmenter le coût global. Si l'implémentation de nouvelles technologies de plus en plus complexes est l'actualité de l'hémisphère Nord, il en est tout autrement des pays du Sud. La Banque mondiale a relevé une carence majeure en chirurgiens dans les pays d'Afrique, d’Asie du Sud-Est, dans les régions du Moyen-Orient et du Pacifique ouest. Parallèlement, la demande vasculaire dans ces mêmes pays continue d'augmenter. Par exemple, la prévalence de l’artériopathie ces dernières années a augmenté de 29 % dans les pays à faibles revenus contre 13 % dans les pays à hauts revenus. Le besoin en chirurgiens vasculaires à l’échelle mondial n’est pas du tout satisfait malgré les recommandations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) de 2015 désignant l'accès à la chirurgie comme un des éléments fondamentaux de la couverture en santé universelle. Ce travail s'est focalisé sur les anévrismes de l'aorte (AA) les AVC ischémiques (IS) et l’artériopathie périphérique (AP).
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