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Évolution sur 1 an de l'imagerie CO2 dans l’angioplastie des membres inférieurs - De la dernière chance au premier choix
Bernard WOERLY, Gilles GOYAULT, Groupe d'imagerie médicale MIM ; Clinique Rhena, Strasbourg
L'utilisation du dioxyde de carbone (CO2) comme agent de contraste alternatif dans les procédures d'angiographie périphérique est devenue maintenant une méthode d'imagerie reconnue et pratiquée, en particulier pour les patients atteints d'insuffisance rénale chronique ou présentant une allergie au produit de contraste iodé (PCI). Les avantages du CO2 et les comportements différents par rapport au PCI ont déjà été signalés(1-3).
Les systèmes d’injection du CO 2 manuels ou semi-manuels ne permettent pas la répétabilité de la méthodologie et le résultat est fortement dépendant de l’opérateur, limitant l’utilisation de l’angiographie au CO 2 à des cas particuliers. Récemment, un injecteur automatique de CO 2 a été développé...
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