L’artère brachiale, cette mal-aimée
Par le biais de dispositifs foisonnants, un éventail toujours plus large de traitements endovasculaires périphériques permet de répondre à la demande de revascularisations qui croît autant que notre population vieillit.
Pour ce faire, et depuis son premier recours en 1967(1) la voie fémorale a bénéficié des plus grands honneurs. Aujourd’hui les procédures endovasculaires ne sont plus réservées aux traitements de première intention mais permettent de réintervenir chez des patients parfois multi-opérés, conventionnellement ou par techniques endovasculaires. Nombres de prises en charge sont ainsi mini-invasives mais néanmoins complexes du fait des obstacles natifs ou matériels existants au culot aortique, aux bifurcations iliaques ou aux trépieds fémoraux.
La voie brachiale représente alors un accès de choix, complémentaire ou alternatif à l’accès fémoral au Scarpa, qu’il permet de préserver si celui-ci n’est pas déjà ostensiblement hostile.
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