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Histoires légales

Publié le  Lecture 5 mins

L’information, un gros défaut

Laurent CASBAS, Expert près le Cour d'Appel de Toulouse - Chirurgien vasculaire, Centre de chirurgie thoracique, vasculaire et endocrinien, Clinique Rive Gauche

La plupart des recours médicaux s’initient sur le sentiment que le praticien a mal fait son travail, or aujourd’hui, l’excellence de la formation, les nombreuses séances de formation continue, les processus d’accréditation, les recommandations des sociétés savantes font que les indications, les techniques et la pratique sont quasiment toujours conformes aux règles de l’art. Cependant, il y a un biais d’entrée, au cours des procédures de recours contre les praticiens, c’est celui de la délivrance de l’information relative à l’acte prévu, dans son indication, ses modalités, et ses complications éventuelles. La faute se qualifie comme un défaut d’information.

L'évolution sociétale et le législateur ont fait changer les règles de la pratique médicale, en passant d’un modèle « paternaliste », où le praticien décide seul pour son patient, à un modèle d’autonomie, où le patient est acteur de la décision et donne librement son consentement à l’acte médical...

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