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Risque

Publié le  Lecture 5 mins

Adiponectine et risque cardiovasculaire : paradoxe ou paradigme

S. HASCOËT*/**, M. ELBAZ*, B. PERRET***, J. FERRIÈRES*/**, J.-B. RUIDAVETS** *Fédération des services de cardiologie, CHU de Toulouse **Laboratoire d’épidémiologie, Unité 1027 Inserm, CHU de Toulouse ***Laboratoire de biochimie, Unité 1048 Inserm, CHU de

JESFC

L’obésité et son cortège d’anomalies métaboliques associées sont étroitement liés à la pathogénie des maladies cardiovasculaires(1). Pour autant, les liens moléculaires précis entre obésité et maladie cardiovasculaires restent spéculatifs. Le tissu adipeux n’est pas seulement un « réservoir » énergétique, mais a aussi un rôle de régulation de l’homéostasie. Il a une fonction autocrine, endocrine et paracrine en synthétisant et sécrétant une large gamme de protéines appelées adipocytokines. Certaines sont pro- ou anti-inflammatoires, facteurs du complément, facteurs de croissance, protéines de signalisation modulant l’inflammation et le métabolisme et à terme la survenue d’atteintes cardiovasculaires(2).  

Parmi les adipocytokines, l’adiponectine a suscité un intérêt particulier. L’adiponectine est la principale hormone sécrétée par les adipocytes, représentant de 0,01 à 0,05 % des protéines du sérum (3). Les autres adipocytokines, telles que la leptine, le Tumor Necrosis Factor α, l’interleukine (IL)...

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