Publié le
Lecture 6 mins
Y a-t-il encore un intérêt pour la digoxine dans l’insuffisance cardiaque systolique ?
Y. JUILLIÈRE, C. SELTON-SUTY, Institut Lorrain du Cœur et des Vaisseaux, CHU de Nancy-Brabois, Vandœuvre-lès-Nancy
La digoxine est une des plus anciennes drogues de la pharmacopée dans le domaine cardiovasculaire, issue à l’origine d’une plante, la digitale pourpre. Elle a connu des heures de gloire lorsque le traitement de l’insuffisance cardiaque (IC) était basé sur un concept hémodynamique. Le traitement roi associait alors digoxine et diurétiques. À partir de la fin des années 1980 et l’avènement des IEC, ce concept a radicalement changé pour devenir neurohormonal. La digoxine a alors progressivement reculé dans l’arsenal thérapeutique de l’IC.
Les anciennes données On connaissait depuis longtemps les effets favorables de la digoxine sur les paramètres hémodynamiques du cœur défaillant : renforcement de la contractilité, amélioration du débit cardiaque et baisse des pressions pulmonaires. Au début des années 1990, on s’est mis à ne jurer...
Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.
pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.
Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :
Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :
Articles sur le même thème
Pagination
- Page précédente
- Page 4
- Page suivante