Douleurs thoraciques aiguës et scanner coronaire : la fin de la quête du Graal du médecin urgentiste ?
La douleur thoracique représente 30 % des motifs de consultations des structures d’urgence et l’on estime que 5 % des patients qui se rendent dans ces unités souffrant de ce symptôme font un infarctus ST + (STEMI) et vont bénéficier d’une stratégie agressive et urgente de revascularisation sans autre forme de procès, que 25 % développent un syndrome coronaire aigu non ST +, incluant les infarctus sans élévation de ST (NSTEMI), généralement rapidement diagnostiqués et, là aussi, soumis à une coronarographie précoce, et les angors instables définis comme une authentique ischémie sans modification dynamique de l’ECG ou des enzymes cardiaques, ces derniers posant le plus de problèmes diagnostiques.
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