Vécu psychique du patient à l’annonce du diagnostic : quelle place doit-on laisser au déni ?
Le terme de « déni » est avancé par S. Freud en 1923 pour caractériser un mécanisme de défense par lequel un sujet nie la réalité d’un fait qu’il perçoit et qu’il ne peut cependant admettre. Le mot « déni » exprime un refus catégorique de reconnaître ce que les sens montrent. Le déni est un mécanisme de défense qui est souvent associé au processus de deuil : par exemple, le deuil d’être en bonne santé, ce qui implique à terme l’acceptation d’être malade transitoirement ou définitivement.
Nous analyserons ainsi les stratégies d’adaptation à la maladie chronique, les déterminants pour un processus réussi d’intégration de la maladie, les conséquences du déni et, enfin, nous essaierons de définir les attitudes des soignants les plus adaptées.
Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.
pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.
Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :
Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :
Articles sur le même thème
Cardiologie générale
Lecture 13 mins
« Cœur, artères et femmes » - Un parcours de soins innovant multidisciplinaire !
C. MOUNIER-VÉHIER1, N. KPOGBEMABOU1, P. DELSART1, G. CLAISSE1, I. JANKOWSKI-BAUX1, B...
L’impact des maladies cardiovasculaires (MCV) sur la mortalité féminine reste encore trop largement sous-estimé par les médecins (enquête IFOP 2011 auprès des médecins généralistes [www.fedecardio.org], enquête...
Pagination
- Page précédente
- Page 64
- Page suivante