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Bêtabloquant dans le choc septique : hérésie ou idée brillante ?
B. ROZEC, Service d’anesthésie-réanimation, Hôpital G. et R. Laënnec, CHU de Nantes ; Institut du thorax, Inserm UMR 1087/ CNRS UMR 6291 ; IRS, Université de Nantes
Printemps de la cardiologie
Dans les pays développés, l’incidence du sepsis sévère est comprise entre 50 à 100 cas pour 100 000 personnes. Malgré l’amélioration des techniques de réanimation, il a été observé une augmentation significative du nombre de décès par an des suites de choc septique. Une étude récente estime à 19 millions le nombre de morts par choc septique par an dans le monde(1).
Les mécanismes inflammatoires de défense de l’organisme (appelé syndrome de réponse inflammatoire systémique) face à un agent infectieux (en général bactérien) peut dépasser son objectif, engendrer des altérations métaboliques, immunitaires, neurohumorales (le sepsis sévère) qui en l’absence d’un...
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