Cardiopathie ischémique et rythmologie : quels rôles pour l’IRM ?
Dans l’étude des cardiopathies ischémiques, l’IRM est tout d’abord devenue la méthode de référence la plus sensible dans la détection de l’infarctus du myocarde, dans l’évaluation de son extension locale transmurale (que l’on exprime en % de paroi touchée), et dans son extension totale que l’on exprime alors en % de la masse totale ventriculaire gauche ou plus simplement par le nombre de segments touchés par un infarctus.
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