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Coronaires

Publié le  Lecture 8 mins

Les stents actifs dans les syndromes coronariens aigus avec sus-décalage persistant du segment ST

H. LE BRETON, Service de cardiologie et maladies vasculaires, Unité d’hémodynamique et de cardiologie interventionnelle, Centre cardio-pneumologique, CHU Pontchaillou, Rennes

Le pronostic de l’infarctus du myocarde avec sus-décalage persistant du segment ST (IDM ST+) a été amélioré de façon spectaculaire grâce à une prise en charge et à une reperfusion précoces et à l’optimisation du traitement pharmacologique. En France, la reperfusion est obtenue le plus souvent par une angioplastie primaire associée à la mise en place d’un stent, qu’elle soit ou non précédée d’une thrombo-aspiration et/ou d’une prédilatation au ballon. Une recanalisation de l’artère responsable de l’infarctus avec un flux angiographique jugé normal TIMI 3 est ainsi obtenue dans plus de 90% des cas.  
Plusieurs questions se posent au cardiologue interventionnel qui réalise une angioplastie primaire : quel(s) bénéfice(s) attendre de l’implantation d’un stent actif et chez quels patients ? Le stent actif dans le contexte de l’angioplastie primaire est-il associé à un risque augmenté de thrombose précoce ou tardive ? Quand doit-on privilégier un stent non actif ? Quelle devra être la durée de la bithérapie antiagrégante plaquettaire ? Quels seront les résultats à distance ?

Quel(s) bénéfice(s) attendre de l’implantation d’un stent actif et chez quels patients ? Deux études publiées en 2006 ont comparé des stents actifs de première génération aux stents non actifs, l’étude TYPHOON avec le stent au sirolimus Cypher ou Cypher Select (Cordis, Johnson & Johnson) et l’étude...

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