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Publié le  Lecture 4 mins

Faut-il encore dépister la microalbuminurie ?

P. GIAIME, Néphrologue, Marseille

CNCF

L’albumine, de poids moléculaire 65 kDa, ne passe pas ou très peu la barrière de filtration glomérulaire en situation physiologique, à la fois pour des raisons de taille et de charge électronégative. Quand elle passe le glomérule, elle n’est que très peu réabsorbée par le secteur tubulaire. De fait, lorsqu’on en retrouve en quantité significative dans les urines, on conclut à une lésion du glomérule. En dessous de 30 mg/24 h, on considère la quantité comme négligeable. La différence entre microalbuminurie et albuminurie est une simple question de quantité : de 30 à 300 mg/24 h, on parle de microalbuminurie, et au-delà de 300 mg/24 h, on parle d’albuminurie, ou plus simplement de protéinurie « ouverte ».

Les maladies touchant le glomérule et pourvoyeuses d’albuminurie sont nombreuses, mais le diabète est de loin la plus fréquente. On en retrouve aussi dans les glomérulopathies primitives (par exemple la maladie de Berger), ou secondaires (par exemple le lupus). La physiopathologie diffère entre ces...

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