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Urgences/Soins intensifs

Publié le  Lecture 9 mins

La prise en charge de l’infarctus cérébral à la phase aiguë en 2016

W. BOISSEAU, M. MAZIGHI*, Unité Inserm 1148, Laboratory of Vascular Translational Science *Service de neurologie et unité neurovasculaire, AP-HP, Hôpital Lariboisière, Paris TUC


TUC
Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) constituent un problème majeur de santé publique compte tenu de leur forte incidence (environ 150 000 cas chaque année en France) et de leur impact sur la qualité de vie. Les AVC représentent la première cause de handicap acquis de l’adulte et la deuxième cause de mortalité dans le monde(1). Les AVC regroupent les infarctus cérébraux (80-90 % des AVC), secondaires à l’occlusion d’un vaisseau intracrânien, et les hémorragies cérébrales (10-20 % des AVC) consécutives à la rupture d’un vaisseau. Une fois le diagnostic d’AVC évoqué, l’urgence est de réaliser, le plus rapidement possible, une imagerie cérébrale afin de distinguer l’infarctus de l’hémorragie cérébrale.

Seule l’imagerie cérébrale permet de faire la différence entre l’ischémie et l’hémorragie. L’examen de choix est l’IRM-ARM cérébrale (avec les séquences diffusion, FLAIR, 3DTOF, T2*). À défaut (contre-indication à l’IRM, plateau technique limité), un scanner cérébral avec un angioscanner du polygone...

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