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Fibrillation atriale

Publié le  Lecture 3 mins

Sécuriser davantage le parcours de soins du patient anticoagulé

M. DEKER


ESC
La prise en charge des maladies thromboemboliques a connu depuis une soixantaine d’années plusieurs révolutions, la première avec la découverte des propriétés anticoagulantes de la coumadine et son introduction en thérapeutique. La deuxième est la mise à disposition d’anticoagulants oraux directs (AOD), ne nécessitant aucune surveillance biologique répétée, qui ont démontré qu’ils sont au moins aussi efficaces si ce n’est davantage que les anti-vitamine K. Ils sont en outre plus sûrs, et provoquent notamment moins d’hémorragies intracrâniennes. La troisième révolution est la possibilité d’utiliser un agent de réversion de l’effet anticoagulant qui permette d’interrompre l’activité anticoagulante et de restaurer l’hémostase physiologique, notamment en cas de chirurgie en urgence ou d’hémorragie grave.

Quatre AOD sont aujourd’hui disponibles, dont deux sont administrés en deux prises par jour et 2 autres en une prise par jour. Tous ont fait la preuve d’un bénéfice/risque favorable dans la prévention et le traitement des maladies thromboemboliques. Le dabigatran, inhibiteur direct de la thrombine...

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