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Rythmologie interventionnelle

Publié le  Lecture 8 mins

Conduite à tenir devant un syndrome de Brugada asymptomatique

Nicolas LELLOUCHE et Philip AOUATE, Paris et Creil

Le syndrome de Brugada, décrit en 1992 par les frères Brugada(1), correspond à une pathologie pure de l’électricité cardiaque du ventricule droit qui prédispose les patients à la survenue de trouble du rythme ventriculaires graves de type tachycardie ventriculaire (TV) ou fibrillation ventriculaire (FV) pouvant aboutir à un arrêt cardio-respiratoire. La prévalence de cette pathologie est estimée à 0,1-0,7 % de la population adulte et est encore plus rare chez l’enfant (0,01 %). Il s’agit, par ailleurs, d’une maladie à nette prédominance masculine (10 hommes pour 1 femme). Le problème de cette anomalie électrocardiographique est que, d’une part, l’aspect électrocardiographique est variable dans le temps pour un même patient et, d’autre part, que le risque de mort subite est difficile à évaluer surtout chez les patients asymptomatiques.

Différencier le syndrome de Brugada spontané ou induit Dans le cadre d’un syndrome de Brugada, il convient d’abord de différencier les 3 aspects électrocardiographiques possibles (figure 1). Tout d’abord il est recommandé, pour sensibiliser le diagnostic, de placer en plus des dérivations standards...

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