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Thrombose

Publié le  Lecture 7 mins

Et si nous reparlions des AVK ?

Michèle DEKER, Paris

Du fait du vieillissement de la population et de l’augmentation des facteurs de risque cardiovasculaire avec l’âge, le nombre de patients traités par un anticoagulant oral ne cesse de progresser. Les anti-vitamine K (AVK) restent largement prescrits, notamment chez les sujets de plus de 75 ans et ce, d’autant plus qu’ils avancent en âge. En témoigne la phase 1 de l’étude CACAO réalisée auprès de 463 médecins généralistes (www.etudecacao.fr), qui montre sur un échantillon de 7 154 patients inclus consécutivement en 2014 pendant 3 mois, que les prescriptions d’anticoagulants concernent majoritairement un AVK (79,7 % versus 20,3 % pour un anticoagulant oral direct [AOD]) et que les patients traités par AVK sont significativement plus âgés et plus souvent porteurs d’une insuffisance rénale modérée. Faire le point sur les AVK, et rappeler les règles de bon usage pour optimiser la pratique et la gestion des complications hémorragiques sont donc indispensables.

Les AVK agissent en inhibant la vitamine K époxyde réductase (VKORC1), enzyme impliquée dans le cycle de la vitamine K ; en diminuant la régénération de la vitamine K réduite, ils diminuent la g-carboxylation des facteurs vitamine K-dépendants et conduisent à la synthèse de facteurs non fonctionnels...

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