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Faut-il encore envisager un relais des anticoagulants oraux (quels qu’ils soient…) avant une intervention ou une procédure invasive ?
Marc SAMAMA, Service d'anesthésie-réanimation, Hôpital Cochin, Paris
L’intérêt d’un relais des AVK en périopératoire est de plus en plus souvent remis en question pour les patients porteurs d’une fibrillation atriale, mais il reste conseillé en présence d’une valve mécanique. Pour la maladie thromboembolique veineuse, l’analyse au cas par cas prévaut. La vitamine K seule n’a pas sa place, et les concentrés de complexe prothrombinique sont réservés au contexte de l’urgence. Pour les anticoagulants oraux directs, les dernières recommandations suggèrent une absence de relais.
L’histoire commence en 1976 à l’occasion d’une étude publiée par Khatoli et coll. (1). L’auteur inclut 36 patients porteurs de valves mécaniques, et devant bénéficier de procédures non cardiaques, chez qui l’anticoagulation (warfarine) a été arrêtée pour 25 d’entre eux. Chez 9 patients pour lesquels...
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