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Rythmologie interventionnelle

Publié le  Lecture 8 mins

Flutter : faut-il proposer une ablation systématiquement ?

Rim EL BOUAZZAOUI et coll*, Département de rythmologie, Clinique Pasteur, Toulouse

Le flutter atrial est une arythmie fréquente. Les rares études épidémiologiques réalisées aux États-Unis estiment que son incidence est de l’ordre de 88 pour 100 000 patients-année(1). Le risque de développer un flutter atrial augmente avec l’âge et l’existence d’une myocardiopathie, au même titre que la fibrillation atriale (FA), avec laquelle il est parfois lié. La définition du flutter est tout d’abord électrocardiographique : l’activité atriale est régulière, de fréquence supérieure à 240/min, et il n’existe pas de retour à la ligne isoélectrique dans au moins une dérivation.

Un flutter atrial est dit « commun » si les ondes F sont à prédominance négative en inférieur et positive en V1. Il s’agit alors le plus souvent d’un macro-circuit dont la totalité du cycle est retrouvée dans l’oreillette droite, avec une zone de conduction lente se situant au niveau de l’isthme...

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