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Rechercher un athérome aortique : pourquoi et comment ?
Nadia BENYOUNES(a), Marion CHAUVET(b), Clélie VAN DER VYNCKT(a), Laurie SOULAT-DUFOUR(b), Ariel COHEN(b) - a. Unité de cardiologie, Fondation ophtalmologique A. de Rothschild, Paris ; b. Service de cardiologie, Hôpital Saint-Antoine, Paris
Les accidents vasculaires cérébraux représentent un problème majeur de santé publique, puisque troisième cause de décès dans les pays industrialisés, et importante source d’hospitalisation et d’incapacité fonctionnelle.
Les sources cardiaques et aortiques d’embolie (SCE) seraient responsables de 15 à 30 % des cas d’accidents ischémiques cérébraux (AIC), globalement plus sévères que les AIC d’autres causes. Leur reconnaissance est donc impérative, du fait des implications pronostiques et thérapeutiques(1).
L’Association européenne d’échocardiographie (AEE) classe les SCE en sources à risque majeur et sources à risque mineur ou indéterminé. Les plaques athéromateuses de l’aorte sont considérées comme source à risque majeur (tableau 1) (2). L’AEE considère que l’échocardiographie transœsophagienne (ETO)...
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