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Rythmologie interventionnelle

Publié le  Lecture 9 mins

La fibrillation atriale : facteur ou marqueur du risque thromboembolique ?

Jean-Yves LE HEUZEY, Hôpital européen Georges Pompidou, Université René Descartes, Paris

Le nombre de patients atteints de fibrillation atriale (FA) croît régulièrement et approche le million en France, la même constatation étant faite dans tous les pays développés, principalement du fait du vieillissement de la population. En France, le nombre d’hospitalisations avec la FA pour diagnostic, principal ou secondaire, augmente très régulièrement. Le lien avec l’âge a été prouvé depuis longtemps, notamment dans l’étude de Framingham.
L’une des principales complications de la FA est constituée par les accidents thromboemboliques, principalement l’accident vasculaire cérébral (AVC), classiquement par thrombose de l’oreillette gauche et embolie dans une artère cérébrale. On considère depuis de nombreuses années qu’environ 15 % des AVC sont attribuables à la FA, mais le mot attribuable peut faire débat. L’histoire récente des stratégies d’anticoagulation des patients en FA peut éclairer à ce sujet.

Intérêt du traitement par la warfarine Il y a une trentaine d’années, il existait un scepticisme certain quant à l’intérêt d’anticoaguler les fibrillations atriales (FA) qui n’étaient pas en rapport avec une valvulopathie connue comme augmentant le risque thromboembolique. C’est ainsi qu’un certain...

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