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Comment détecter/traiter une dysfonction VG apparue sous chimiothérapie anticancéreuse
Jennifer CAUTELA, Franck THUNY, unité Nord Insuffisance cardiaque et valvulopathies (UNIV), Centre méditerranéen hospitalo-universitaire de cardiologie oncologique (Medico-CO Center), CHU de Marseille, Hôpital Nord
Journées françaises de l'insuffisance cardiaque
Le terme de «cardiotoxicité» est un terme générique correspondant aux multiples effets indésirables cardiovasculaires pouvant survenir à court ou long terme, au cours d’un traitement antinéoplasique. Il peut s’agir du développement, ou de l’aggravation d’une maladie cardiovasculaire sous-jacente(1). Si ce n’est pas la plus fréquente des complications, la dysfonction ventriculaire gauche (VG) est probablement la toxicité la plus grave.
La dysfonction VG est bien connue depuis les années 70 et l’avènement des anthracyclines, mais plus récemment de nouvelles molécules dites de « thérapie ciblée » en sont également à l’origine. C’est le cas par exemple des anti-HER2, tel que le trastuzumab, largement utilisé dans le cancer du sein...
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