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Rythmologie interventionnelle

Publié le  Lecture 4 mins

Défibrillateurs automatiques externes : où en sommes-nous en 2017 ?

Clémence DELHOMME, Éloi MARIJON, Xavier JOUVEN, Nicole KARAM, Centre d’expertise Mort Subite ; Département de cardiologie, Hôpital européen Georges Pompidou ; Université Paris Descartes

La mort subite constitue un véritable problème de santé publique. On compte environ 400 000 décès annuels par mort subite aux États-Unis et 300 000 en Europe, représentant plus de la moitié de la mortalité cardiovasculaire. Malgré les avancées de la recherche et les investissements des services publics, le taux de survie des arrêts cardiaques (ACR) extrahospitaliers ne dépasse pas 8 %. Plusieurs mesures ont été mises en œuvre afin d’améliorer la survie des patients ayant un ACR. Parmi celles-ci, l’utilisation du défibrillateur automatique externe (DAE) par les témoins a clairement démontré son efficacité. Cependant, et malgré la parution d’une loi en 2007 autorisant l’utilisation des DAE par le grand public en France, l’usage du DAE par la population en cas d’ACR reste faible, n’atteignant pas les 2 % dans Paris et la Petite Couronne(1).

Plusieurs éléments pourraient expliquer la faible utilisation du DAE par les témoins des ACR. Une première explication réside dans le nombre de défibrillateurs disponibles dans la région où a lieu l’ACR. Dans une étude analysant le taux de déploiement des DAE sur le territoire français, nous avons...

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