Reste-t-il une place à la valvuloplastie aortique ?
La prévalence du rétrécissement aortique calcifié (RAC) de l’adulte ne fait que croître du fait du vieillissement de la population. A. Cribier a révolutionné la prise en charge de cette valvulopathie en développant à Rouen le concept de traitement percutané du RAC par la réalisation en 1985 de la première valvuloplastie aortique au ballonnet, de nombreux patients ne pouvant être opérés du fait d’un âge très avancé ou de comorbidités(1). Après un engouement initial, la technique avait été progressivement abandonnée par la plupart des équipes du fait d’un taux de resténose très élevé à court terme. Les travaux ultérieurs d’A. Cribier ont alors conduit en 2002 à Rouen à la première implantation de valve aortique par voie transfémorale (TAVI)(2). Plusieurs études randomisées ont validé la place de la valvuloplastie aortique qui est devenue la technique de référence pour les patients ayant une contre-indication ou à haut risque chirurgical(3,4) et est même récemment apparue comme au moins équivalente, voire supérieure à la chirurgie chez des patients à risque intermédiaire(5,6). Ce développement du TAVI s’est accompagné d’un regain d’intérêt pour la valvuloplastie aortique, un TAVI ne pouvant pas raisonnablement être réalisé en première intention chez certains patients.
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