IRM sur matériel « non IRM compatible » - Quel protocole adopter ?
Le risque d'une IRM chez les patients porteurs de prothèses conventionnelles a été largement surestimé, notamment depuis la mise sur le marché des prothèses dites « IRM compatibles », labellisées initialement selon des modélisations informatiques et des tests in vitro. Désormais, les preuves cliniques de la faisabilité d’une IRM sur pacemaker (PM) ou défibrillateur automatique implantable (DAI) non labellisés comme compatibles, sous réserve de respecter certaines conditions, sont suffisantes pour adopter quasiment la même attitude quel que soit le type de prothèse.
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