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Explorations-Imagerie

Publié le  Lecture 5 mins

IRM sur matériel « non IRM compatible » - Quel protocole adopter ?

Pierre-François WINUM, M. GRANIER, CHU de Nîmes

Le risque d'une IRM chez les patients porteurs de prothèses conventionnelles a été largement surestimé, notamment depuis la mise sur le marché des prothèses dites « IRM compatibles », labellisées initialement selon des modélisations informatiques et des tests in vitro. Désormais, les preuves cliniques de la faisabilité d’une IRM sur pacemaker (PM) ou défibrillateur automatique implantable (DAI) non labellisés comme compatibles, sous réserve de respecter certaines conditions, sont suffisantes pour adopter quasiment la même attitude quel que soit le type de prothèse.

L’IRM est une source d’interférences. Elle utilise, pour la réalisation des images, des champs magnétiques (statique et gradient) et des impulsions de radiofréquence. En l’absence de programmation préalable, l’effet électromagnétique (« bruit ») reste le problème essentiel car il peut leurrer l...

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