Hypoglycémie et arythmie : une association de malfaiteurs redoutable chez le diabétique
Les résultats paradoxaux des grands essais contrôlés, dont le but était de valider le bénéfice du contrôle intensifié de la glycémie dans le DT2, ont fortement ébranlé le concept du « lower is better »qui était alors prévalent. En effet, si le bon contrôle de la glycémie était associé à une diminution de l’incidence de l’infarctus du myocarde, il n’en était pas de même pour la mortalité globale qui était augmentée, de 22 % dans l’étude ACCORD. Très (trop) vite, l’excès de mortalité a été attribué à la plus grande fréquence des hypoglycémies sévères dont les effets délétères sur la fonction cardiovasculaire pouvaient être médiés, d’une part, par la stimulation du système sympathique adrénergique, la majoration de l’inflammation et une dysfonction endothéliale et, d’autre part, par l’induction de troubles du rythme.
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