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Rythmologie interventionnelle

Publié le  Lecture 5 mins

FA : quelle durée nécessaire pour craindre un événement embolique ?

Laurent FAUCHIER, Tours

La fibrillation atriale (FA) se définit sur un ECG de surface par la disparition des ondes P remplacées par des ondes f sur un ECG de surface, sur une durée de plus de 30 secondes. Elle est associée à un risque accru d'accident vasculaire cérébral (AVC), d'insuffisance cardiaque et de mortalité. La durée de la FA peut être importante sur le plan pronostique : la meilleure preuve en est que la FA permanente est associée à un risque accru d'accident vasculaire cérébral par rapport à la FA paroxystique(1). Pour autant, la durée de la FA quel que soit son type n’est pas un critère modifiant l’indication ou non d’un anticoagulant oral qui est seulement basée sur le score CHA2DS2-VASc, supérieur ou égal à 1 chez l’homme et 2 chez la femme(2). En d’autres termes, le sur-risque possiblement lié à la durée plus longue de la FA ne justifie pas d’instaurer un anticoagulant lorsque le score CHA2DS2-VASc est faible, et il est encore plus inapproprié de penser que la durée plus courte de la FA diminue suffisamment le risque d’AVC pour se dispenser d’un anticoagulant lorsque que le score CHA2DS2-VASc est intermédiaire ou élevé.

Arythmies atriales détectées par les prothèses électriques Quelle est la durée témoignant d’un sur-risque thromboembolique chez les patients sans fibrillation atriale par ailleurs ? Parallèlement, les cardiologues sont de plus en plus confrontés à des diagnostics d’arythmies atriales «...

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