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Vasculaire

Publié le  Lecture 7 mins

Traitement médical de l’anévrisme de l’aorte abdominale

Tristan MIRAULTa,b,c et coll.*, Médecine vasculaire, Hôpital européen Georges Pompidou, APHP, Paris

L’anévrisme de l’aorte abdominale (AAA) expose le patient à un risque de rupture, grevée d’une mortalité élevée, mais également d’événements cardiovasculaires et de cancer, grevés d’une mortalité supérieure à celle liée à la rupture. Le seuil d’intervention de 55 mm permet de réduire le risque de rupture, mais la découverte de molécules pouvant ralentir la progression en taille des AAA offrirait l’avantage de réduire plus fortement ce risque. Néanmoins, malgré les bases physiopathologiques sous-tendant le choix des molécules testées : bêtabloquants et autres antihypertenseurs pour diminuer la contrainte pariétale, macrolides pour diminuer l’inflammation de la paroi de l’AAA, doxycycline pour inhiber les protéases dégradant la paroi de l’AAA, fibrates, statines… aucune n’a démontré de manière consistante un bénéfice en termes de réduction de la progression en taille de l’anévrisme, de l’adressage pour cure de l’AAA ou de la mortalité toutes causes. Ainsi, la surveillance du diamètre et les objectifs consensuels pour tout patient porteur d’athérosclérose symptomatique s’appliquent afin de réduire la mortalité dans cette pathologie.

L'anévrisme de l’aorte abdominale (AAA), défini comme la perte de parallélisme des parois artérielles de l’aorte abdominale, est une des manifestations de l’athérosclérose. Environ 4 % des hommes de plus de 55 ans ont un AAA, mais cela est moins courant chez les femmes. Les anévrismes présentent un...

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