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Cardiomyopathies

Publié le  Lecture 7 mins

Un flux diastolique bien particulier

Alberto TIRITILLI et coll.*, Groupe Hospitalier du Sud de l’Oise - Site de Creil, service de cardiologie*, Creil

La cardiomyopathie hypertrophique (CMH) avec obstruction diastolique est connue depuis 1988. Elle a été décrite par Zoghbi chez 3 patients avec anévrisme apical du ventricule gauche(1). Ultérieurement grâce au travail de Nakamura portant sur 20 patients, il déduisit que seuls les patients avec CMH et anévrisme apical étaient capables de développer ce flux d’obstruction diastolique. Dans sa série la vitesse maximale au Doppler pouvait aller de 1 à 3,5 m/s et il remarqua que la durée moyenne occupait 60 % de la diastole, ceci laissant à penser que le remplissage de l’anévrisme ne pouvait se faire qu’en fin de diastole. La présence d’un flux diastolique au Doppler peut être considérée comme un signe indirect et faire rechercher un anévrisme apical(2).

D'après les travaux de Maron, il existerait un anévrisme apical chez 2 % des patients porteurs de CMH, même si le mécanisme reste indéterminé. L’échocardiographie permet le diagnostic dans environ 60 % des cas, méconnaissant les anévrismes de petite taille. En revanche, l’IRM permet de faire le...

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