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Cardiologie générale

Publié le  Lecture 9 mins

Métabolisme du fer : ce que le cardiologue doit savoir

Michel GALINIER et coll.*, CHU Rangueil, Toulouse

Le fer est un oligo-élément indispensable à la vie ; or, la carence martiale est une des comorbidités les plus fréquentes au cours de l’insuffisance cardiaque(1). Ses conséquences sont graves(2). D’une part, elle est à l’origine d’environ 50 % des anémies retrouvées au cours de cette pathologie, qui dès qu’elle évolue devient une maladie générale avec une activation de processus inflammatoire. D’autre part, le fer étant nécessaire au fonctionnement et à la survie des cellules à haute demande énergétique, comme les cardiomyocytes et les myocytes squelettiques, elle participe à l’altération de la capacité à l’exercice des insuffisants cardiaques et possède des effets myocardiques délétères. La carence martiale est ainsi un facteur pronostique indépendant de décès. Sa détection, par le dosage de ferritinémie et du coefficient de saturation de la transferrine, doit être systématique chez tout insuffisant cardiaque.

Les recommandations de la Société européenne de cardiologie (1) préconisent la correction des carences martiales par voie intraveineuse à l’aide du fer carboxymaltose en raison du peu d’efficacité de l’apport en fer par voie orale. Les cardiologues doivent donc maîtriser les phases essentielles du...

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