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Rythmologie interventionnelle

Publié le  Lecture 7 mins

Quand ne pas proposer un TAVI et pourquoi ?

Dominique HIMBERT, CHU Bichat-Claude Bernard, AP-HP, Paris

JESFC

Les situations dans lesquelles un TAVI ne doit pas être proposé sont diverses mais peuvent être regroupées en trois grands cas de figure :
• Celles où l’indication n’est pas (encore) établie par manque de preuves scientifiques. C’est le cas par exemple des RAC serrés asymptomatiques ou des RAC non critiques.
• Celles où le geste est rendu futile par la présence de comorbidités limitant fortement l’espérance ou la qualité de vie attendues (néoplasies évoluées, démences sévères…).
• Celles où l’indication d’un remplacement valvulaire aortique (RVA) est validée mais où la chirurgie doit être préférée au TAVI.
C’est sur ce dernier point que porte cet article.

La dernière décennie a vu la prise en charge du RAC changer de paradigme, passant progressivement d’une stratégie : « Chirurgie si possible, TAVI si nécessaire » à l’opposé : « TAVI si possible, chirurgie si nécessaire ». Cette évolution a été sous-tendue et justifiée par la succession d’études...

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