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Vasculaire

Publié le  Lecture 10 mins

Anévrisme de l’aorte ascendante : ce que le cardiologue doit savoir

Guillaume LEBRETON, Chirurgie cardiaque, GH Pitié-Salpêtrière, Sorbonne Université, Paris

L’anévrisme de l’aorte ascendante est une pathologie relativement fréquente qui expose à des complications létales : la rupture et la dissection aortique. Le risque de complication étant corrélé à la taille de l’anévrisme, la prise en charge consiste, outre le contrôle de la tension artérielle, à surveiller l’évolution du diamètre de l’anévrisme (angio-TDM) et la valve aortique (échocardiographie). En dehors d’une indication portée sur la valve aortique, la chirurgie, seul traitement curatif de l’anévrisme, sera proposée lorsque le risque de rupture devient supérieur au risque opératoire pour mettre le patient à l’abri d’une dissection ou d’une rupture aortique. Les seuils d’opérabilité varient en fonction de la pathologie sous-jacente (maladie de Marfan vs absence de pathologie du tissu élastique), d’un geste chirurgical associé, de la croissance de l’anévrisme, du risque opératoire, etc. L’intervention consiste à remplacer l’aorte ascendante et reste à faible risque (< 1 %) dans des centres experts.

L'anévrisme de l’aorte ascendante touche 3 à 4 % des patients de plus de 65 ans et expose à un risque létal de dissection aortique et/ou de rupture aortique. Les enjeux consistent à identifier les patients à risque pour leur proposer une chirurgie, seul traitement curatif. L’aorte ascendante L’aorte...

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