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Rythmologie interventionnelle

Publié le  Lecture 9 mins

DAI : quand renoncer à la prévention primaire ?

Séverine PHILIBERT*, Gabriel LAURENT**, *Hôpital européen Georges Pompidou, Paris ; **CHU de Dijon

Il est établi depuis près de 20 ans que l’implantation d’un défibrillateur automatique implantable (DAI) en prévention primaire (PP) chez certains porteurs de cardiopathies avancées peut réduire l’incidence de la mort subite cardiaque (MSC)(1,2). Depuis la mise en œuvre des recommandations publiées par les sociétés savantes, l’incidence de la mort subite a diminué de 44 % dans cette population(3), si bien que la mortalité non soudaine rivalise avec la survenue des arythmies ventriculaires. De nombreux porteurs de DAI ne reçoivent jamais de chocs appropriés(4), et il se pose alors la question de la pertinence des critères actuels de sélection qui sont principalement basés sur la valeur de la fraction d’éjection du ventricule gauche.

L'étude DANISH a en effet mis en évidence que chez les patients porteurs d’une cardiopathie non ischémique, l’implantation d’un DAI en PP permet de réduire la mortalité rythmique, mais pas globale, les patients les plus âgés (> 68 ans) décédant d’autres causes (5). L’âge pourrait donc être un...

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