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Rythmologie interventionnelle

Publié le  Lecture 7 mins

Faut-il ablater la première tachycardie ventriculaire chez un porteur de défibrillateur ?

Fabrice EXTRAMIANA, Hôpital Bichat, Paris

Journées de rythmologie

La survenue d’une tachycardie ventriculaire (TV) chez un patient porteur d’un défibrillateur automatique implantable (DAI) peut faire discuter l’intérêt d’une tentative d’ablation endocavitaire. Le DAI peut avoir été implanté en prévention secondaire de TV/FV ou en prévention primaire, le plus souvent en présence d’une cardiopathie ischémique ou dilatée non ischémique. C’est surtout dans ces deux pathologies que l’ablation a été évaluée et nous ne parlerons pas ici des autres causes d’implantation de DAI (CMH, DVDA, sarcoïdose, cardiopathies congénitales, maladie de Chagas, etc.), des situations particulières que sont les orages rythmiques, ni des localisations complexes (TV du sommet ventriculaire gauche ou substrat épicardique) ou des techniques d’ablation en cours d’évaluation (radiothérapie stéréotaxique). Nous verrons dans un premier temps le rationnel de l’ablation de TV chez un patient porteur de DAI, puis l’efficacité et les résultats mais aussi les risques associés à l’ablation de TV. Nous ferons enfin le point sur les consensus et recommandations sur le sujet et proposerons un algorithme décisionnel pour conclure.

• Rationnel de l’ablation d’une première TV chez un porteur de DAI La survenue d’une TV chez un porteur de DAI n’est pas un événement rare. Par exemple, dans l’étude MADIT II (prévention primaire en cas de cardiopathie ischémique avec fraction d’éjection ventriculaire gauche 35 %), 35 % des...

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