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Risque

Publié le  Lecture 8 mins

Lipoprotéine(a) : un facteur de risque à revisiter ?

Michel FARNIER, Équipe PEC2, EA 7460, université de Bourgogne Franche-Comté, Dijon

Découverte en 1963, la lipoprotéine(a) (Lp[a]) a été rapidement associée à un risque cardiovasculaire accru, mais son intérêt est resté longtemps limité en raison d’un dosage difficile et de l’absence de moyens thérapeutiques hormis l’aphérèse pour abaisser des taux très élevés. La Lp(a) connaît un regain d’intérêt ces dernières années depuis que des données épidémiologiques et génétiques ont mieux précisé le risque associé à un excès de Lp(a) et surtout en raison du développement de traitements médicamenteux spécifiques, avancées qui ont conduit plusieurs sociétés savantes à publier des consensus centrés sur cette lipoprotéine(1-3).

• Une structure et un métabolisme complexes Les particules Lp(a) correspondent à l’assemblage de 2 composants majeurs : d’une part, une particule LDL contenant une molécule d’apolipoprotéine B (apoB100) et, d’autre part, une glycoprotéine spécifique, l’apolipoprotéine(a) ou apo(a), de taille...

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