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Place de l’IRM dans l’insuffisance cardiaque à fraction d’éjection préservée
Olivier LAIREZ, Cardiologie et maladies vasculaires, CHU de Toulouse
Parmi les multiples examens d’imagerie non invasifs disponibles pour l’exploration des cardiomyopathies, l’IRM cardiaque est probablement le plus complet. Pourtant, son indication ne figure pas en première ligne : elle n’apparaît que derrière l’échocardiographie, examen de première intention, essentiellement dans le cadre du bilan étiologique.
Devant des symptômes et signes d’insuffisance cardiaque, l’algorithme diagnostique implique la classification de l’insuffisance cardiaque en fonction de la fraction d’éjection, qui, si elle est préservée, nécessite d’objectiver la présence d’anomalies structurelles ou fonctionnelles compatibles avec...
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