Diabète de type 2 : jusqu’où faire baisser la pression artérielle ? (ou le retour d’un éternel débat…)
L’hypertension artérielle (HTA) est extrêmement fréquente chez les personnes vivant avec un diabète de type 2 (DT2) et contribue fortement à l’élévation du risque cardiovasculaire chez ces patients. S’il est démontré depuis longtemps que la réduction de la pression artérielle (PA) permet d’améliorer le pronostic cardiovasculaire, les cibles optimales de PA à atteindre chez les patients présentant un DT2 restent débattues. On se souvient en particulier des résultats de l’étude ACCORD échouant à démontrer la supériorité d’un objectif de PA systolique (PAS) < 120 mmHg versus 140 mmHg. Les analyses en sous-groupes des essais randomisés menés avec un design similaire après ACCORD sont discordantes et ne permettent pas de savoir avec certitude si le bénéfice cardiovasculaire obtenu grâce à un contrôle intensif de la PA chez les personnes indemnes de diabète est transposable chez les patients vivant avec un DT2 et donc de statuer clairement sur les cibles à atteindre dans cette population.
Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.
pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.
Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :
Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :
Articles sur le même thème
Pagination
- Page précédente
- Page 4
- Page suivante