Effet protecteur de la finérénone sur le risque de diabète chez les patients présentant une insuffisance cardiaque à fraction d’éjection préservée ou modérément altérée
Le risque de développer un diabète de type 2 est significativement augmenté chez les patients atteints d’insuffisance cardiaque, en particulier pour les formes à fraction d'éjection préservée (≥ 50 %, HFpEF) ou modérément altérée (40 à 49%, HFmrEF) du fait de la prévalence accrue de l’obésité dans ces formes comparativement à celle à fraction d’éjection réduite (< 40 %, HFrEF). Cet excès de risque pourrait être lié à une augmentation de l’insulino-résistance en lien avec l’activation du système rénine-angiotensine-aldostérone. De nombreuses études suggèrent que les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II (ARA2) et, dans une moindre mesure, les inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC) pourraient diminuer le risque de survenue d’un diabète de type 2 chez les patients à risque. À ce jour, les résultats sont bien plus contrastés avec les antagonistes stéroïdiens des récepteurs des minéralocorticoïdes (ARMs) puisqu’il a été décrit un effet hyperglycémiant de la spironolactone (possiblement lié à ses interactions avec les récepteurs des glucocorticoïdes) et qu’aucun bénéfice sur la prévention du diabète n’a pu être démontré avec l’éplérénone chez les patients atteints d’insuffisance cardiaque. Dans ce contexte, il était intéressant d’évaluer l’effet de la finérénone, un ARM non stéroïdien (ARMns), plus sélectif, sur le risque de développer un diabète chez des patients présentant une insuffisance cardiaque avec fraction d’éjection ≥ 40 %.
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