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Valvulopathies

Publié le  Lecture 6 mins

Valvulopathies : du phénotypage fin à l’organisation experte des parcours de soins

Erwan DONAL, CHU de Rennes

Les maladies valvulaires cardiaques ont profondément changé de visage au cours des cinq dernières années. Longtemps perçues selon une lecture binaire — léger versus sévère, médical versus chirurgical — elles s’inscrivent désormais dans une vision beaucoup plus nuancée, intégrant le phénotypage morphologique, fonctionnel, hémodynamique et pronostique. Cette évolution ne tient pas uniquement aux progrès techniques des interventions transcathéter, mais à une meilleure compréhension du continuum physiopathologique qui relie la valve, le myocarde, les cavités cardiaques et l’état clinique du patient.

Les données récentes issues de grandes cohortes, d’essais randomisés et de travaux d’imagerie avancée convergent vers un message fort : certaines valvulopathies dites « modérées » ne sont en rien bénignes. Elles constituent au contraire des situations à haut risque évolutif, justifiant une...

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