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HTA

Publié le  Lecture 13 mins

Quelle démarche adopter devant une HTA associée à une hypokaliémie ?

J.-P. HAYMANN, UPMC, INSERM U702, Service d’Explorations Fonctionnelles, Hôpital Tenon, Paris

La démarche diagnostique proposée ici insiste sur le fait qu’une HTA associée à une hypokaliémie est, dans la majorité des cas, la signature d’une stimulation du système rénine angiotensine aldostérone (SRAA). L’arbre diagnostique, qui s’appuie sur le dosage plasmatique debout et couché de la rénine et de l’aldostérone et sur le ionogramme des urines de 24 heures, permet parfois de faire le diagnostic étiologique d’une HTA secondaire justifiant un traitement spécifique chirurgical ou médical.
Il permet également d’identifier chez des patients ayant une HTA « idiopathique » la cause de l’hypokaliémie, souvent d’origine rénale et iatrogène, et de pointer les anomalies du bilan du sodium qui peuvent expliquer souvent des HTA mal équilibrées. La réalisation répétée d’un ionogramme urinaire de 24 heures permettant d’évaluer les variations des apports en sodium est un des examens clés du diagnostic et du suivi.

Les différentes recommandations (OMS, JNC VII, ESH, ESC) imposent la réalisation d’un ionogramme sanguin chez les patients suivis pour HTA dans le but de rechercher une hypokaliémie. Cette démarche permet de dépister des HTA associées à une stimulation du SRAA qui ont, comme nous le verrons ci...

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