AVC et fibrillation atriale : les nouveaux anticoagulants oraux
La fibrillation atriale (FA) est une maladie fréquente affectant 1 à 2 % de la population. Sa prévalence augmente avec l’âge, allant de moins de 1 % avant 60 ans à environ 10 % au-delà de 80 ans. Passé l’âge de 40 ans, la probabilité d’être atteint de FA est de 25 %. Une augmentation importante de la prévalence de la FA est attendue dans les décennies à venir, du fait principalement du vieillissement des populations. La FA est associée à une augmentation du risque d’infarctus cérébral (multiplié par un facteur 4 à 5) et de décès (doublé), par rapport aux patients sans FA. Environ 15 % des AVC sont dus à la FA et cette proportion augmente avec l’âge, pouvant atteindre 25 % au-delà de 80 ans. Les infarctus cérébraux liés à la FA sont particulièrement sévères, avec une mortalité à la phase aiguë, des séquelles neurologiques et un risque de récidive, plus importants que chez les patients en rythme sinusal(1). Les antivitamines K (AVK) sont très efficaces pour réduire ces risques, mais restent largement sous-utilisés en raison de leurs nombreux inconvénients. De nouveaux anticoagulants oraux ont été développés et font l’objet de cet article.
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