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Cardiomyopathies

Publié le  Lecture 8 mins

Cardiomyopathie dilatée et coronarographie normale - Doit-on pousser le bilan et comment ?

M. GALINIER, O. LAIREZ, S. MEJEAN, P. MAURY, P. FOURNIER, M. BERRY, J. RONCALLI, M. ELBAZ, A. PATHAK, CHU de Rangueil, Toulouse

La première étape du bilan étiologique d’une cardiopathie dilatée de cause inconnue consiste, le plus souvent, à rechercher une maladie coronarienne du fait du bénéfice de la revascularisation. En effet, 15 % environ des insuffisances cardiaques ischémiques correspondant à des lésions multitronculaires sont silencieuses. Les difficultés d’interprétation de l’échocardiographie et des tests d’ischémie myocardique chez ces patients imposent, dans la majorité des cas, une visualisation du réseau coronarien, soit par angioscanner chez les plus jeunes à faible niveau de risque d’athérosclérose, soit par coronarographie. À l’issue de ces examens, la maladie coronarienne athéromateuse étant éliminée en l’absence de sténose ≥ 50 %, on porte le diagnostic de cardiomyopathie dilatée (CMD) à coronaires angiographiquement normales.

En dehors, des situations cliniques où l’étiologie de la cardiomyopathie est évidente, comme dans les formes familiales marquées par de lourds antécédents chez les ascendants ou certaines formes sporadiques, si par exemple la CMD survient au décours d’une grossesse ou d’une chimiothérapie connue...

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