Aspects physiopathologiques, pronostiques et thérapeutiques du no-reflow
L’importance de la recanalisation coronaire précoce en phase aiguë d’un infarctus est reconnue par tous ; elle est associée à une amélioration considérable du pronostic et en particulier de la survie. Mais dans certains cas, la réouverture effective de la coronaire responsable de l’infarctus n’est qu’une « illusion de reperfusion ». Les échecs de reperfusion liés à un défaut de recanalisation épicardique sont de plus en plus rares grâce aux progrès du matériel médical et de la pharmacologie (antagonistes des récepteurs GPIIb/IIIa, stents).
Pourtant, la recanalisation coronaire épicardique n’est pas synonyme de reperfusion myocardique. Cette absence de parallélisme est liée à l'existence d'une pathologie de la microcirculation d'aval. Cette atteinte microcirculatoire induite par la séquence ischémie-reperfusion a été décrite en 1974 par Kloner, qui a montré, dans un modèle d'infarctus expérimental chez le chien, l’existence de zones de myocarde non perfusé malgré la réouverture coronaire. Ce phénomène a été baptisé « no-reflow ».
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