Aller au contenu principal
TwitterFacebookLinkedinPartager

Cardiologie générale

Publié le  Lecture 5 mins

Au-delà de la peau, le vrai visage du syndrome d’Ehlers-Danlos-Chernogubon

C. HAMONET*/**, J. MOHLER*, *Consultation du syndrome d’Ehlers-Danlos, service de médecine physique et de réadaptation, Hôtel-Dieu, Paris **Centre national de référence des maladies génétiques du tissu conjonctif, service de génétique médicale, hôpital Ra

On a longtemps réduit la symptomatologie du syndrome d’Ehlers-Danlos à deux signes spectaculaires : l’hyperétirabilité de la peau et l’hypermobilité des articulations. Cette vision cutanéo-articulaire assortie d’une réputation de bénignité est à la fois inappropriée et fausse. L’excès d’étirabilité cutanée manque ou est difficile à apprécier dans 31 % des cas. L’hypermobilité articulaire peut être très discrète ou inapparente et diminue ou disparaît avec l’âge. Par ailleurs, ce syndrome peut générer des symptômes (douleurs intolérables, asthénie, troubles proprioceptifs surtout) à l’origine de nombreuses situations de handicap pouvant conduire à l’exclusion sociale.

Curieusement, le syndrome d’Ehlers-Danlos a été oublié. Il est même occulté puisqu’il n’est jamais évoqué dans les discussions diagnostiques. Ceci conduit à des confusions préjudiciables, d’autant plus qu’il est possible d’améliorer ces patients par un traitement adapté. Il est grand temps de...

Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.

pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.

Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :

Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :