Cœur et sida : ce que le cardiologue doit savoir
Depuis l’avènement, en 1996, d’un traitement antirétroviral hautement efficace (en anglais HAART pour Highly Active Antiretroviral Therapy, tableau 1), la morbi-mortalité liée à l’infection par le VIH (virus de l’immunodéficience humaine) a diminué de façon spectaculaire dans les pays industrialisés. Il s’agit maintenant d’une maladie chronique faisant apparaître des complications cardiovasculaires, en particulier l’athérosclérose accélérée, qui n’existaient pas avant l’ère du traitement antirétroviral. En effet, les sujets infectés par le VIH présentent un excès de risque d’infarctus du myocarde (IDM) en raison de la présence de facteurs de risque vasculaire plus nombreux (tabagisme important, dyslipidémie athérogène, insulinorésistance) et d’autres facteurs inflammatoires encore méconnus.
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