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Prévention et protection

Publié le  Lecture 7 mins

Cœur et plongée sous-marine en scaphandre autonome : ce que le cardiologue doit savoir …

L. FUCHS, Centre hospitalier de Gonesse

La plongée sous-marine en scaphandre autonome n’est plus l’apanage des sujets jeunes et sportifs. De plus en plus pratiquée en loisir, elle reste une activité à risque et les complications cardiovasculaires survenant en plongée sont particulièrement graves ; toute syncope entraînant un risque de noyade. Une bonne condition physique est requise car l’organisme risque d’être soumis à des efforts soutenus, des modifications hémodynamiques marquées, le tout dans un contexte de stress certain lié à un milieu qui nous est étranger. Par ailleurs, se pose le problème du risque d’embolie gazeuse artérielle, tout particulièrement en cas de shunt droit-gauche. Il est donc important pour le cardiologue traitant de savoir repérer les contre-indications à la poursuite de cette activité.

Modifications hémodynamiques et risques Physiopathologie L’immersion est à l’origine d’une redistribution du volume sanguin de la périphérie vers le thorax (environ 700 cm 3), d’une vasoconstriction périphérique et d’une bradycardie (ces deux dernières étant particulièrement marquées dans l’eau...

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