Aller au contenu principal
TwitterFacebookLinkedinPartager

Insuffisance cardiaque

Publié le  Lecture 3 mins

De l’histoire à l’avenir d’une innovation : l’exemple de l’ivabradine

E. MILLARA

Le Printemps de la cardiologie

Bêtabloquants et ivabradine ont comme point commun d’avoir des effets bradycardisants. Toutefois, si les bêtabloquants modulent indirectement l’ouverture du canal If, ils possèdent de nombreux autres effets, contrairement à l’ivabradine, qui exerce une inhibition sélective du canal If et une réduction exclusive de la FC.

Ivabradine et bêtabloquants : des actions complémentaires Ainsi, l’effet bradycardisant de l’ivabradine 7,5 mg 2/j est-il comparable à celui de l’aténolol 100 mg/j, d’autant plus important que la FC de départ est élevée, avec une efficacité clinique identique sur les paramètres de l’épreuve d’effort...

Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.

pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.

Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :

Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :